Dollard des Ormeaux : héros… par accident?

Dollard des Ormeaux. Dollard. Heille! Dollard! Tu fais yinque dire son nom pis les mononcles viennent le torse toute bombé. C’est notre héros national!

Sauf que là, y’a des téteux qui vont dire :

« Ouaaaaaaaain, mais c’est les curés qui ont beurré épais pour qu’y ait l’air un martyr pis attiser la foi pis le nationalisme. C’tait yinque une tête brûlée qui a faite plus de mal que de bien! »

C’tu vrai, ça? Ben moé, Matante Poêle, j’voulais l’savoir, faique ch’t’allée fouiller, pis j’me suis rendu compte qu’y a clairement du monde qui y cherchaient des poux, à notre Dollard. Ok, c’était un peu broche à foin, son affaire, mais dans les écrits de c’te temps-là, j’ai rien vu qui laisse croire qu’Adam Dollard, sieur des Ormeaux, était aut’chose qu’un bon gars, courageux, dévoué pis plein d’bonnes intentions.

En 1660, ça faisait yinque une couple d’années que Dollard était arrivé en Nouvelle-France. De lui, on sait pas grand-chose, à part que c’tait pas un tout nu, pis qu’y avait été dans l’armée en France. C’tait un des hommes de confiance de Maisonneuve, pis y’était commandant de garnison à Ville-Marie.

Mais dans c’temps-là, aussi, c’tait pas jojo. Les Iroquois arrêtaient pas d’attaquer, faique pas moyen de faire les semailles sans s’faire tuer. En plus, y bloquaient le fleuve Saint-Laurent pis la rivière des Outaouais, faique y’avait pu de fourrures à échanger pour acheter des affaires de base, comme, tsé, d’la farine. La colonie était rendue tellement pauvre que le gouverneur était pu capable de payer la solde de sa garnison. Si ça continuait de même, tout le monde allait devoir abandonner Ville-Marie pis sacrer son camp en France. 

Bon. Là, on va parler de l’éléphant dans la pièce (pis non, c’est pas votre mononc Rodrigue qui boit sa Laurentide tablette dans le coin du salon en regardant la game Canadien-Flyers à RDS) : les Iroquois, là, y’étaient chez eux. C’est les Français qui sont arsoudus de nulle part. Y se sont sacrés drette au milieu du danger, où c’qu’y avaient pas d’affaire, pis moé, j’ai toujours eu pour mon dire qu’y faut pas se crisser à des places. Mais bon. Si y’étaient pas venus icitte, on s’rait pas là. 

Entécas, Dollard, lui, ça y démangeait de faire de quoi. Y’avait 24 ans, y’était fringant pis y voulait faire ses preuves. C’est pour ça qu’au printemps de c’t’année-là, y s’en alla voir Maisonneuve pour y proposer de quoi : 

— Ouin, j’en ai parlé avec d’autres gars, pis on irait en expédition contre les Iroquois, si ça vous dérange pas. 
– Hein? Où ça? 
— Ben tsé, j’me disais que dans pas long, y vont r’venir d’la chasse en passant par la rivière des Outaouais. Y vont être en p’tites gangs, brûlés, tannés, tout embarrassés par leur tas d’fourrures, pis y’auront quasiment pu de munitions. Ça serait l’moment parfait pour aller les achaler. On partirait maique les glaces soyent fondues pis que ça soye allable en canot. 
— T’es-tu sûr? Messemble que c’est risqué pas mal! 
— Ouan, mais chus prêt à risquer ma vie! Ça m’dérange pas. C’est pour la colonie!
— Bon, ben tu m’as l’air pas mal décidé, mon Dollard! T’as ma bénédiction. Envoye fort! 

Faique Dollard pis les 16 autres braves jeunesses qu’y avait recrutées – le plus vieux de la gang avait 31 ans – s’équipèrent, se confessèrent, firent leur testament pis se jurèrent devant Dieu de pas faire les pissous pis de toffer la run jusqu’au boutte.

Le 19 avril, y partirent en canot avec des provisions pour toute l’été. L’affaire, c’est qu’y avait personne dans’gang qui était ben ben bon avec un canot. Faique ça allait tout croche pis c’était la grosse misère : 

— Ben non, pagayez pas toute du même bord, astie, c’pour ça qu’on fait yinque tourner comme des codindes!
— Jacques, la roche! 
— Hein? 
— LA ROCHE, JACQUES! On va se crisser dedans!  

Tellement qu’y restèrent pognés huit jours au boutte de l’île de Montréal, bloqués par un rapide, pis y’arrivèrent yinque le 1er mai au Long-Sault, qui serait, mais on n’est pas sûr, les rapides de Carillon, sur la rivière des Outaouais.

Rendu là, Dollard trouva un bon spot pour attendre les Iroquois : un vieux fort construit par les Algonquins l’automne d’avant sur une p’tite butte. 

« Ouin, mais Dollard, ça fait dur en estie! C’est yinque un rond de terre avec des vieux pieux laittes! Sont tellement pourris, on dirait les dents à Ti-Jean! »

Mais Ti-Jean (qui, l’histoire le dit pas, mais était déjà à boutte de dormir à terre dans le frette le linge tout trempe, pis avait le cul en chou-fleur à cause des hémorroïdes) filait pas pour endurer les farces plates :

« Heille, va don chier, Robin! »

« Vois-tu de quoi de mieux autour, toé? répondit Dollard. C’est pas si pire, là, r’garde : le button nous donne l’avantage du terrain. On a yinque à renipper un peu la palissade, pis ça va être correct. »

Faique Dollard pis ses hommes se mirent à l’ouvrage. Pis tandis qu’y bûchaient pour se faire des nouveaux pieux, une quarantaine de Hurons pis d’Algonquins, dirigés par un dénommé Annaotaha, r’tontirent au fort :  

« Heille, salut! On est partis de Québec exprès pour aller écœurer les Iroquois. En passant par Montréal, on a su que vous étiez là pour faire la même affaire, faique on a demandé à M. de Maisonneuve si on pouvait aller vous trouver. Pis, ben, nous v’là! »

Avec eux-autres, ça commençait à faire pas mal de monde à’messe, mais Dollard était toujours ben pas pour les r’virer les de bord.  

Déjà le lendemain, des éclaireurs français virent deux canots d’Iroquois. Dès qu’y accostèrent, les éclaireurs se mirent à leur tirer dessus, mais dans le bordel qui suivit, y’en a une couple qui réussirent à se sauver. 

Nos Français en firent pas plus de cas que ça, mais su l’heure du dîner, tandis que Dollard et compagnie étaient après se faire à manger, y’arsoudit sur la rivière 200 (wô-oui, deux cents) Onontagués – c’tait une des tribus iroquoises – sur le pied de guerre, la hache dans la ceinture pis le fusil dins mains. Quand Dollard vit ça, les yeux y vinrent gros comme des trente sous :

« Hiii tabarnak! » 

Y r’troussa comme un lièvre pis partit à la course pour se réfugier en dedans d’la palissade, suivi par les autres Français, les Hurons pis les Algonquins, juste à temps pour échapper aux Onontagués. Pis là, y’eut aucun dialogue : drette tusuite, les balles se mirent à siffler d’un bord pis d’l’autre. Après un boutte, un capitaine onontagué s’approcha du fort, pas d’arme, pis demanda : 

« Heille, qui c’est qu’y a là-dedans, là pis qu’est-cé vous venez faire icitte? »

Dollard avait clairement pas le gros boutte du bâton; y’était pas pour dire la vérité, faique y’inventa une menterie su’l fly :

« On est 100 Français, Hurons pis Algonquins, pis on s’en allait au-devant des Nez-Percés! »

Les Nez-Percés, c’étaient les Anichinabés, une tribu algonquine alliée que les Français appelaient aussi les Outaouais. 

— Ok, dit l’Onontagué. Faudrait qu’on jase, de notre bord, pour décider qu’est-cé qu’on va faire. On fait-tu une trêve pendant c’temps-là?
— Ça marche, mais allez d’l’autre bord de la rivière! 

Mais les Onontagués allèrent pas pantoute l’autre bord de la rivière : y commencèrent à se monter leurs propres murs drette en face du vieux fort algonquin. Pendant ce temps-là, Dollard et compagnie pédalaient en fous pour fortifier leur palissade poquée. Pis Dollard, lui, comprenait pas pantoute ce qui se passait :

— Ben voyons donc, calvaire! Sont ben beaucoup! Qu’est-cé qui se passe? C’tait censé être yinque des p’tites gangs isolées qui r’viennent d’la chasse!
— Tsé, ça fait des années que ça se dit, qu’un m’ment’né les Iroquois vont former une grosse armée pour raser la colonie, répondit Annaotaha. 
— Ouin, mais ça arrive jamais! 
— C’est ben d’valeur, mais ch’pense qu’on crie pu au loup : l’armée s’en vient, pis on est tombés drette dessus…  

Dollard eut même pas le temps de digérer l’information, parce que ben vite, les Onontagués recommencèrent à attaquer. Mais pas question pour lui de brailler pis de se rouler en boule à terre : y commanda bravement ses hommes, qui poivrèrent généreusement l’ennemi. Les Iroquois, surpris de se faire accueillir aussi raide, durent repartir dans l’autre sens, laissant là leur morts pis leurs blessés. 

Pis là, deux-trois Hurons se garrochèrent en bas de la palissade, pognèrent un capitaine onontagué, le décapitèrent pis plantèrent sa tête sur un pieu.  

Ça prenait pas la tête à Papineau pour savoir que c’tait pas l’idée du siècle : les Onontagués vinrent trois fois plus enragés pis attaquèrent le fort par en arrière, pour l’effet de surprise. Mais c’te fois-là aussi, y frappèrent un mur de balles, tellement qui durent laisser faire pis r’tourner en arrière de leur palissade pour décider qu’est-cé qu’y allaient ben faire : 

— Simonac, qu’est-cé qu’y ont mangé, là-dedans? On se fait crisser une volée!
— Ben oui! Sont deux fois moins que nous-autres pis y nous torchent pareil! 
— Ça peut pas rester d’même. Va falloir envoyer quequ’un chercher les Mohawks pis les Onneiouts qui attendent après nous-autres dins îles Richelieu!

Les Mohawks pis les Onneiouts, c’tait d’autres tribus iroquoises; faique finalement, y’avait vraiment une armée qui s’en allait raser Ville-Marie. 

Sauf que là, pour l’instant, ça avait d’l’air que les Iroquois s’en venaient régler leur cas à Dollard pis à ses chums. Aussi ben dire qu’y étaient faites comme des rats.

Mais ça, y le savaient pas encore. Pis pour l’instant, y’avaient d’autres problèmes. 

Pendant qu’un des Onontagués était parti tuseul en canot chercher ses alliés, les autres s’étaient installés en arrière de leur palissade pis tiraient sur toutes ceux qui essayaient de sortir du fort. Pognés comme des bestiaux d’un enclos, les Français, les Hurons pis les Algonquins avaient pu de fun pantoute. Faisait frette, ça puait la marde pis y’avait pu une maudite goutte d’eau; personne était capable de dormir, pis en plus, y commençait à manquer de munitions. 

Le siège dura 5 ou 7 jours, dépendamment d’à qui tu demandes, pis finalement, l’Onontagué qui était parti aux îles Richelieu arvint avec 500 guerriers mohawks pis onneiouts. Voyant ça débarquer pis débarquer pis débarquer su’l bord d’la rivière, Annaotaha se faisait pu d’idées su leurs chances de victoire : 

— Dollard, ça a pu d’allure. On est yinque 60 ici-dedans pis on va se faire massacrer. 
— J’vois ben ça, mais y’est pas question qu’on se rende! 
— Cibole, mon homme, ça te servira pus ben ben d’avoir la tête dure quand tu vas être mort! Ar’garde : dans ma gang, y’a un Onneiout qui a changé d’camp pis qui est avec nous-autres depuis une couple d’années; on pourrait l’envoyer au Iroquois avec des cadeaux, pis y pourra peut-être nous négocier de quoi, qu’est-ce t’en penses? 
— Ouin, on peut faire ça. 

Faique l’Onneiout huronisé s’en alla parlementer. Pendant ce temps-là, des Hurons qui, eux-autres, faisaient partie de la gang d’Iroquois essayèrent de convaincre ceux-là en dedans du fort de laisser faire un combat qu’y pouvaient pas gagner, en jurant qu’y allaient être ben traités.

En entendant ça, une trentaine de Hurons qui étaient avec Dollard sautèrent la palissade pis allèrent arjoindre les Iroquois. Pis les Iroquois, qui étaient ben sûrs que tout le monde dans le fort allaient se rendre, s’approchèrent pour pogner les transfuges. Mais les Français, sur le gros nerf pis pas pantoute convaincus de l’issue des négociations, leur tirèrent dessus pis en tuèrent une couple. Annaotaha était en tabarnak : 

« Gang de caves! Vous avez foutu la marde! Là, vous les avez fâchés pour de vrai, pis y’a personne icitte qui va en réchapper! »

Malgré toute, y’avait décidé de rester avec les Français jusqu’à fin. Parce que pour Dollard pis sa gang, c’était le combat final : 

« Pour Dieu pis pour le roi! »

Comme de fait, les Iroquois, à boutte de se faire niaiser, repartirent à l’attaque; surtout qu’à c’t’heure, par les Hurons qui avaient changé de camp, y savaient qu’y avait même pas 30 gars dans l’fort.

Encore une fois, y se firent grêler généreusement. Mais là, y’eurent une idée : y se firent comme des gilets pare-balles primitifs en se mettant des bûches su’l chest côte à côte, de sorte qu’y étaient couverts du haut de la tête jusqu’à la moitié des cuisses. 

Amanchés de même, y réussirent à se rendre jusqu’au fort à Dollard, pis y commencèrent à essayer de faire des trous dans la palissade. 

« Ah, maudite marde! » 

Dollard savait que c’était juste une question de temps avant qu’y passent au travers. Faique y’eut une maudite idée de débile, le genre de patente qu’on voit yinque dins vues : il prit un mousqueton – une arme à feu avec un canon moins long qu’un fusil –, bourra le canon de poudre, boucha le boutte pis mit une pincée de poudre roulée dans du papier dans le bassinet, pis alluma le papier. De même, y’avait fait une espèce de grenade pour garrocher aux Iroquois en bas d’la palissade.

Sauf que là… Comme disait Pépère Poêle, mon pére à moé, les gars d’la ville, ça pense jamais aux branches. Quand ça va dans l’bois, ça passe son temps à se crever les yeux su des branches. Pis Dollard, c’tait un gars d’la ville. Faique quand y lança son mousqueton-grenade maison, comme de faite y pensa pas au gros arbre qu’y avait juste à côté du fort. Faique son projectile r’bondit sur une branche pis r’vola en dedans. 

BOUM. 

L’explosion tua ou ben estropia une bonne gang de Français pis de Hurons. Profitant de t’ça, les Iroquois mirent leurs fusils dans les meurtrières – pour ceux qui le savent pas, c’est les fentes dans un mur fortifié qui servent à tirer sur les ennemis sans devoir se sortir la face – pis tirèrent sur toute c’qui bougeait. 

Quand y finirent par rentrer en dedans, y restait pu yinque Dollard, Annaotaha, quatre Français pis trois Hurons. Nos héros se défendirent comme le yâble dans l’eau bénite, à coups de sabre, de hache pis de c’qui restait de munitions.

Mais tsé, la bravoure, c’pas toute: ben vite, à 11 contre des centaines, y tombèrent sous les coups, pis c’est d’même que se termina leur résistance pas d’allure qui avait duré ben plus longtemps qu’a l’aurait dû. 

Faique finalement, Dollard, ça a-tu donné de quoi, son aventure un peu tout croche? 

Ben sûr que oui. C’est clair qu’y a rien qui s’est passé comme y pensait. Y’avait pas prévu, lui-là, de se ramasser en face d’une armée.

Mais, voyant à quel point y s’étaient faites rincer par une aussi p’tite gang, les Iroquois jugèrent que c’tait mauvais signe pis décidèrent de laisser faire l’attaque sur Ville-Marie pour tusuite. 

Faique comme ça, les Français purent faire leurs semailles tranquilles, sauvant la colonie d’la famine. 

Pis Pierre Radisson, le fameux explorateur pis coureur des bois, put r’venir sans trop de trouble de sa chasse dins Grands Lacs avec une grosse cargaison de fourrures, renflouant les coffres d’la colonie. 

Faique malgré les débarques en canot, les incidents diplomatiques pis les gaffes explosives, ch’pense qu’on peut le dire : c’tait un peu par accident, mais Dollard des Ormeaux, grâce à sa bravoure, est devenu un héros, pis sans lui, le Québec, ou en tout cas Montréal, aurait pas la même face pantoute aujourd’hui.


Source :
François Dollier de Casson, Histoire du Montréal. https://play.google.com/books/reader?id=8FEEkXiYf1sC&hl=fr&pg=GBS.PP1
André Vachon, « DOLLARD DES ORMEAUX (Daulat, Daulac), ADAM  », dans Dictionnaire biographique du Canada. http://www.biographi.ca/fr/bio/dollard_des_ormeaux_adam_1F.html

2 commentaires sur “Dollard des Ormeaux : héros… par accident?

  1. En fait, dollars des ormeaux était un voleur de fourrures dont le personnage « héroïque » a été fabriqué de toutes pièces par certains historiens nationalistes, le chanoine Groulx entre autres, afin d’éviter que le docteur Chénier soit reconnu comme héros national, puisqu’il était inconcevable pour l’église qu’un personnage qui s’est rebellé contre l’autorité soit porté aux nues. Voir l’excellente étude de Patrice Groulx à ce sujet

    J'aime

    1. Comme je le dis dans mon texte, bien entendu que Dollard n’allait pas intentionnellement, héroïquement au devant de la mort contre une armée. Il est parti imprudemment sans trop de préparation, et il s’est retrouvé dans un bourbier beaucoup plus profond qu’il ne le pensait. Il était impulsif et il a fait plusieurs erreurs catastrophiques.

      Mais, voleurs de fourrures? Non. Les documents d’époque établissent tous le caractère militaire de l’expédition (Radisson, père Chaumonot, Marie de l’Incarnation, Relation des Jésuites, Dollier de Casson). Bien entendu qu’il aurait pu en profiter pour ramasser les fourrures des Iroquois au retour de la chasse, mais ça n’aurait été qu’un heureux effet secondaire.

      Aussi, je ne prétends pas que les Iroquois ont été « effrayés » par la résistance de Dollard. Ils ont plus vu ça comme un « mauvais augure » pour leur entreprise. Et ils se sont repris en force l’année suivante.

      Je ne suis pas historienne et je ne prétends pas l’être, je le dis et je le redis. Mais j’ai lu Adair et j’ai lu Groulx, et comme souvent, j’ai l’impression que la réalité est entre les deux interprétations.

      J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s